Kōichi Satō

Cet été 2022, je suis tombé par hasard sur quelques créations d’un designer graphique que je ne connaissais pas mais dont le travail a tout de suite attisé ma curiosité. Il s’agit de Kōichi Satō (佐藤晃一) (1944-2016). Il créa essentiellement des affiches, un des médiums du graphisme les plus proches des beaux-arts. Il y développa un style unique influencé par le design moderne suisse et par la poésie traditionnelle japonaise. Son œuvre étant peu relayée en France, je vous en propose ici une rapide introduction.

Kōichi Satō lors d’une conférence dédiée à son œuvre en 2014

Que ce soit pour des affiches ou des couvertures de magazine, on retrouve généralement des représentations figuratives dans une composition centrée avec une palette de couleurs restreinte. La plupart du temps des auras lumineuses émanent des objets positionnés sur un fond neutre.


Ses créations font souvent appel à la suggestion, au doute, à l’invisible. Avec cette recette, il arrive à créer des images mystérieuses, empreintes de spiritualités, suscitant la contemplation et la réflexion.

Influences

Bien sûr, cette signature ne s’est pas développée du jour au lendemain. C’est en effet au fil de son parcours que se sont accumulées les références artistiques, culturelles et philosophiques qui ont orientées sa pratique. D’abord avec des influences occidentales puis avec l’apprentissage de l’esthétique japonaise et de ses nombreux idéaux.

Affiche pour Onkyo, matériel audio électronique
Affiche pour un groupe d’arrangeurs floraux (1985)
Wonder-Zone (1992)

1961

À 17 ans, il veut devenir graphiste. Il est inspiré par Max Bill (1908 – 1994), designer suisse formé au Bauhaus. Il apprécie la pureté et l’efficacité de son style si novateur et fonctionnaliste.

Max Bill (1908-1994)
Max Bill, Couverture pour « die farbe » (1944)

1965

Il est admis à l’Université des Arts de Tokyo. Pendant cette période il devient l’apprenti d’Ikko Tanaka, célèbre graphiste Japonais. Il en garde la maîtrise technique des outils, la forte expressivité de ses créations et la simplicité des compositions.

Ikko Tanaka (1930-2002)
Ikko Tanaka, affiche du film « Fifth Sankei Kanze Noh » (1958)
Ikko Tanaka, Pochette de l’album de Harry Hosono « Watering a Flower » (1984).
Idem. Ce n’est pas représentatif de ce qu’a appris Satō avec lui, car réalisé presque 20 ans après leur collaboration, mais c’est une création que j’apprécie beaucoup et qui rejoint le travail de Satō sur certains aspects.

Début de parcours

1969

Diplômé, il entre au département de publicité de Shiseido (entreprise de cosmétiques).

1971

Deux ans plus tard, il devient designer indépendant. Très vite son style se précise, porté par les évolutions technologiques des techniques d’impression. En effet, le début des années 1970 est marqué par la généralisation de l’offset !

Affiche pour Sakurahime Azuma Bunshô, pièce de théâtre kabuki (1976)
Affiche de théâtre « Shinoudan » (1976)

Une innovation technologique au service de l’expression

L’impression offset

Il s’agit d’une technique d’impression en série, dérivée de la lithographie, qui offre une grande précision tout en utilisant des encres de couleurs très variées. Alors que l’offset commence à se répandre dans les imprimeries, Satō exploite très tôt cette innovation et développe son goût pour les auras, les dégradés et l’utilisation de teintes surnaturelles.

« New Music Media, New Magic Media », sérigraphie (1974)
Deux versions de la même affiche (à gauche : impression offset, à droite : sérigraphie). L’aura en offset est bien plus diffuse et précise, et les dégradés sont beaucoup plus fins.

Pour voir de plus près des exemples de dégradés précis rendus possibles grâce à l’offset et ses trames fines, je vous recommande d’aller voir ce travail de 2018 du designer coréen Hezin O, Gaji #9-Gradient, dont voici un aperçu ci-dessous.

Hezin O, Gaji #9-Gradient, Commissioned by Hansol Paper, Offset print, Art Directing with Corners (2018)

Motifs récurrents

Même si les affiches de Satō peuvent tout à fait être appréciées séparément, considérer l’ensemble de son œuvre permet de voir des éléments revenir au fil des années, être approfondis et explorés dans une multitude de variations. On trouve des répétitions à plusieurs niveaux : une façon d’évoquer l’ombre ou la lumière, des objets représentés encore et encore, des paysages revisités, etc. À travers ses motifs, formes, et séries, il développe un style graphique singulier et facilement identifiable.

Les auras

C’est grâce à la précision dans les dégradés permise par l’offset que Kōichi Satō peut explorer visuellement la notion d’auras, inspirée par l’apprentissage de la tradition esthétique japonaise.


L’architecte et designer Masayuki Kurokawa évoque ces auras dans « Eight Aesthetic Consciousness of Japan ». Elles prennent racine dans plusieurs concepts esthétiques traditionnels : le « Qi », notion très vaste et difficile à traduire, mais qui se rapproche de l’air ambiant, des flux d’énergie. Ainsi on ne prend pas seulement en compte un objet ou un corps en lui-même, mais également l’air qui l’entoure, son aura. Il y a également le concept du « yin » et du « yang », positif et négatif. Un élément (positif) se situe toujours dans un espace (négatif), et l’interaction entre l’objet et son contexte se matérialise dans l’aura, une frontière floue qui les rend indissociables.

illustration du « yin » et du « yang » provenant du livre « Eight Aesthetic Consciousness of Japan », de Masayuki Kurokawa (2014)

On retrouve systématiquement ces auras dans le travail de Satō jusqu’aux années 1990. Chargées de symboles, elles sont aussi porteuses de mystère. Cela devient également sa marque de fabrique visuelle tout en le situant comme un héritier de la tradition japonaise, même dans des créations plus modernistes.

« Everyday, This is a Good Day », Fibre d’acrylique sur toile (1976)
Affiche pour une conférence à l’occasion du 55e anniversaire de l’entreprise de métallurgie Kikukawa, « L’harmonie entre le métal et l’humain » (1989)

Les boîtes

Ces auras lui permettent de rendre visible l’esprit « zen » japonais qui lui est si cher. Alors que le rôle de l’affichiste est d’attirer le regard en utilisant le dynamisme, la profusion et le mouvement, il en prend le contrepied et suscite l’intérêt en mettant l’accent sur le calme, l’inaction et la simplicité. Sa série des « boîtes » en est le meilleur exemple.

Photo d’une rétrospective au Musée d’art de la ville de Takasaki (sa ville de naissance)

En effet, tout au long de sa carrière, il est reconnu pour un motif récurrent : des boîtes, vides, ouvertes, dont émanent une lumière, une présence, un appel.

Affiche pour la « 5th Koizumi International Lighting Competition for Students » (1991)
« Dress of Japan » (1987)
Affiche pour le film Rikyū (1989) « La Beauté est inébranlable ». Bien qu’il s’agisse d’une bougie et non d’une boîte, on y retrouve de nombreux points communs visuels et symboliques.
Affiche du film « The Princess Goh » (1991)

Ces boîtes mettent en avant un contraste entre l’intérieur et l’extérieur, la lumière et l’obscurité, le matériel et l’immatériel. Elles rendent encore plus visible sa démarche autour des auras : montrer des interactions entre deux éléments opposés aux délimitations estompées.


Au fil des années, il prolonge cette série en variant les couleurs, les formes, les jeux de lumières, les dimensions, etc. Cette forme élémentaire lui permet un éventail de variations visuelles pour des significations diverses et des applications tantôt commerciales, tantôt artistiques.


Au-delà de leurs qualités esthétiques et spirituelles, ces expérimentations attestent encore aujourd’hui d’une approche méticuleuse des couleurs, des contrastes et des dégradés. Ainsi, le fabricant de papier Takeo a récemment reproduit dans un livre plusieurs affiches de la série des boîtes pour prouver la finesse des impressions sur son papier.

« Le monde de Kōichi Satō », troisième volet de la série paper&print de Takeo Co., Ltd. se penchant sur le travail de couleur de Satō sur le thème de la « boîte ».

Thématiques et concepts clés

En plus des deux motifs précédemments cités constituants plus ou moins une base de son langage visuel, Kōichi Satō se rattache également à certaines thématiques et concepts.

Perpétuer la culture japonaise

Dans une interview donnée à Typography Seoul en 2015, il raconte comment il est parvenu à donner à son travail une esthétique si liée au Japon. Avec la volonté de rendre la culture japonaise aussi attractive que l’était pour lui dans les années 60 la culture américaine, il se forma pour comprendre l’essence de l’esthétique japonaise. Pendant ses études il se rendait à chaque exposition sur l’art japonais et cherchait en quoi chaque œuvre s’y rattachait. Il a également beaucoup étudié la philosophie et la spiritualité japonaise.


On retrouve cette intention dans le style visuel qu’il a établi (notamment avec les auras), dans les concepts esthétiques qu’il emprunte à la tradition japonaise (avec le « qi », le « yin » et « yang », le « yūgen » ou le « mono no aware »), mais aussi dans les sujets qu’il a parfois choisi de représenter. Par exemple, il fit plusieurs fois référence à des œuvres classiques japonaises telles que la série des « Trente-six vues du mont Fuji » d’Hokusai. Dans l’exemple ci-dessous, il va jusqu’à reprendre les mêmes tracés pour les contraindre dans un triangle, plus géométrique, plus moderne.

Hokusai, Le Fuji par temps clair (aussi appelé Le Fuji rouge) (vers 1830)
Affiche pour Toto Norenkai, une association de boutiques anciennes
Affiche pour Toto Norenkai, une association de boutiques anciennes (1987)
Affiche pour l’exposition « Graphic Design Today » (1990)

En 1988, il créé les affiches pour une exposition portant sur les saisons. Il y fait une autre référence aux « Trente-six vues du mont Fuji ». Il en garde l’idée qu’en observant dans le temps long un objet immobile on perçoit mieux les évolutions de son environnement et le sujet n’est jamais vraiment le même.

New Year, Affiche de l’exposition « Five Seasons » (1988)
Spring, Affiche de l’exposition « Five Seasons » (1988)
Autumn, Affiche de l’exposition « Five Seasons » (1988)
Winter, Affiche de l’exposition « Five Seasons » (1988)

Contempler le quotidien, le « mono no aware »

Parmi ses sujets fréquents, on trouve aussi des choses simples et issues du quotidien. Il met en valeur leur beauté et leurs spécificités pour inviter à la contemplation de notre environnement. Parfois, cela tend vers une certaine forme d’abstraction. Dans un paysage, il brouille les repères, et offre un spectacle méditatif avec les couleurs produites par le soleil aux différentes heures de la journée. On peut lier cette démarche au concept esthétique de « Mono no aware », qui invite à contempler la beauté et la singularité des phénomènes éphémères et naturels.


Mais en mêlant un phénomène aussi commun qu’un lever de soleil avec une représentation à la limite de l’abstrait, il offre à l’observateur l’opportunité de redécouvrir ce qu’il connait et ainsi percevoir ce à quoi il ne prête habituellement pas attention. Au-delà de la beauté naturelle, c’est dans le mystère qu’il va susciter l’émerveillement.

Affiche pour le Takasaki Art Center College (1987)
Affiche pour la « World Design Expo 89 » au Japon (1989)
Affiche pour l’édition 1989 dédiée à la culture japonaise du festival belge « Europalia » (1989)
Crépuscule (1995)

Contempler le mystère, le « yūgen »

De manière générale, l’œuvre de Kōichi Satō s’appuie sur un autre concept de l’esthétique japonaise, le « yūgen », théorisé par des poètes du XIIIe siècle. Souvent traduit par « la beauté mystérieuse », elle désigne une forme de beauté dans l’implicite, une grâce que l’on trouve au-delà de ce qui est perçu.

The Women’s Memorial Service (1979)
(augmentez la luminosité)

Par exemple, Satō utilise souvent l’ombre, le contre-jour ou la brume. Cela peut ne cacher rien d’autre que du mystère, mais il arrive que des sujets soient représentés dans cette ombre, en ton sur son, ou seulement à moitié dissimulés. Ainsi, l’observateur doit aiguiser sa senbilité à aller au-delà de sa première impression.

Affiche pour le film Agamemnon (1972)
(augmentez la luminosité)
Zen (1992)
Affiche pour le Musée de l’Université d’Arts de Tama (2006)

« Lorsque vous regardez les montagnes d’automne à travers la brume, la vue peut être indistincte mais avoir une grande profondeur. Bien que quelques feuilles d’automne puissent être visibles à travers la brume, la vue est séduisante.


La vision illimitée créée dans l’imagination dépasse de loin tout ce que l’on peut voir plus clairement. »


- Nancy G. Hume, Japanese Aesthetics and Culture (1995)

« Oku-Nikko », Fibre d’acrylique sur toile (1976)
Affiche de théâtre « Ayako »
Affiche pour une pièce écrite par Arnold Wesker

Chez Satō, les paysages tendent vers l’abstraction et les formes se fondent dans leur environnement, tout en restant discernables. On peut en effet trouver le « yūgen » dans l’allusion et la suggestion, mais aussi dans l’espace négatif, laissé vide, dans ce qui paraît être incomplet. L’observateur peut alors utiliser sa sensibilité et son imagination pour recréer l’œuvre à partir de ce qui a été suggeré par l’artiste.

Affiche pour la « Stanford Conference on Design » (1990)
Affiche pour la comédie musicale « Soap Bubbles Floated, They Floated Into Outer Space », lithographie (1989)
Affiche pour l’International Design Center Nagoya (1996)

Le peintre bouddhiste du XVe siècle Sesshū Tōyō avait mit en place une technique de peinture au lavis, le « Haboku ». Celle-ci consiste à procéder à une série de gestes vifs au pinceau pour créer des taches de différentes intensités. C’est donc un travail en nuance qui créé la forme à partir du vide, le blanc prend une place importante et suggère subtilement des éléments du paysage. Cette technique a beaucoup marqué l’esthétique japonaise, surtout concernant le « yūgen ».

Sesshū Tōyō, Paysage dans la technique du haboku (1481)

Un designer moderne

Un style minimaliste unique

Si ses inspirations philosophiques et esthétiques viennent d’une étude poussée des traditions japonaises, il était toutefois un designer de son temps. Son style graphique unique est en effet profondément influencé par les innovations technologiques et graphiquement inspiré par le mouvement moderne. Il n’oublie pas ses premières inspirations Max Bill et Ikko Tanaka ni ses contemporains, et en tire de nombreuses leçons.


Ses affiches reposent le plus souvent sur une composition simple voire minimaliste, partant d’un élément centré, avec des palettes de couleur restreintes, des contrastes forts et des jeux d’ombres et lumières délicats. Tout cela en fait des visuels très efficaces, même pour les plus subtils d’entre eux.

« Indigo Blue » (1985)
Affiche d’une exposition consacrée à sa carrière
Affiche d’exposition (2008)

L’informatique comme nouvelle opportunité

Dès les années 1990, il s’intéresse à l’arrivée du numérique et explore les nouvelles possibilités techniques. Il travaille sur des couleurs plus franches, sur la duplication de motifs, la superposition de couleurs, et sur des collages parfois plus abstraits.

De l’offset à l’informatique, Kōichi Satō a vécu une période de l’Histoire forte en évolutions technologiques. Il a su les saisir et faire évoluer son design pour s’exprimer dans un style unique et sans cesse renouvelé.

Affiche pour l’exposition Twenty-first Century Urban Design (1992)
Affiche célébrant le 10e anniversaire du magazine « Tategumi Yokogumi » (1993)
Affiche pour un concours d’illustration à Yokohama (2000)
Kōichi Satō Poster Exhibition (2011)

Fin de parcours

2011

Il publie « Kōichi Satō’s Yes Eye See 1982-83 », une rétrospective d’essais et d’illustrations qu’il a publié dans « Music Magazine » au début des années 1980. Malgré un support et des techniques différentes, on y retrouve sa façon de contempler les objets du quotidien. Dans « Yes Eye See », il mêle image et poésie et appelle cela « Haïgura ».


Haïgura : Haï pour Haïku, les courtes poésies japonaises, et Gura pour Gurafikku, traduction du mot « graphique ». Des poésies graphiques en somme.

2013

Jusqu’au bout de sa carrière, il continua d’expérimenter avec des nouvelles techniques d’impression. En 2013, pour l’événement annuel « Graphic Trial » organisé par le musée de l’imprimerie de Tokyo, il développa un procédé pour obtenir un aspect lumineux en entourant le sujet de d’un noir profond. « En combinant l’encre noire et fluo, que j’utilise à chaque fois que j’en ai l’occasion, j’ai exploré la possibilité d’exprimer la brillance. Sur la base du motif de la peinture de Kiichi Tsutaya, avec ce procédé d’impression, j’ai créé une œuvre "Shining Girl". »


Satō part de cinq peintures de Kiichi Tsutaya, floute, imprime avec des encres fluo dans lesquelles il met un certain pourcentage de blanc pour désaturer, puis ajoute une couche de noir intense autour du sujet. De cette façon la couleur ressort encore plus et semble briller. Chaque image a un pourcentage de blanc différent dans les encres fluos, que l’on peut constater en comparant le bandeau de couleurs en haut de l’affiche. Vous pouvez lire ici en détail l’ensemble du procédé. En circulant dans le chapitrage en haut et bas de l’article, on y voit des photos de la conception à la réalisation et beaucoup de tests. C’est un document intéressant si vous vous intéressez aux techniques d’impression.

Décès et postérité

L’affiche ci-dessous est à ma connaissance sa dernière création. Ses couleurs vives et ses formes simples, sa référence à la culture artistique traditionnelle à travers le titre, tout cela formule une forme de synthèse de son œuvre. Aller de l’avant, sans oublier d’où l’on vient.

Affiche « 21st Century Rimpa Posters » (2015)

Son décès fut annoncé en mai 2016. Son œuvre est aujourd’hui reconnu internationalement et est exposé dans de nombreux musées, notamment au MoMA de New York. Son travail est néanmoins surtout présent au Japon et les ressources à son sujet sont majoritairement en japonais.


La qualité de son travail des couleurs, de l’aérographe et de l’offset compte pour une grande partie de sa renommée. Mais c’est pour sa poésie, sa perpétuation des traditions esthétiques japonaises dans un style moderne, et son langage visuel singulier qu’il est admiré et reconnu. Au fil des années, il a su partager avec les nouvelles générations ses savoir-faire et son expertise en donnant des cours et conférences dans de nombreuses universités du Japon et à l’international.

Kōichi Satō lors d’une conférence dédiée à son œuvre en 2014

Kōichi Satō était un designer avec une vision unique et qui a réussi à traverser les âges pour laisser une empreinte importante dans l’histoire du design japonais. Il a inspiré et encouragé de nombreuses générations de créatifs grâce à son œuvre et à sa transmission. J’espère que son travail continuera à circuler, et c’est pour cette raison que j’ai écrit ce texte.

Merci de votre lecture !
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D’autres œuvres

Il me restait encore quelques visuels remarquables que je n’ai pas su placer dans l’article, alors les voici :

Couverture du livre de GGG Books dédié à son œuvre (1994), présentant le détail d’une affiche pour l’ONG WWF (1985)
Affiche pour le Festival National de la Culture (1986)
Affiche pour Urban Frontiers - Tokyo '96 (1996)
Affiche pour une pièce de théâtre « Suicide of a Sibling »
Flyer pour The 29th Tokyo Motor Show (1991)
Affiche de théâtre « Kinkaku Enjo » (1983)
Affiche « Drinking the moon » n°3, d’une série de 4 affiches pour le Musée d’Arts de Takasaki (1992)
Couverture du Graphic Design Magazine Japan n°73 de mars 1979 (1979)
Couverture du Graphic Design Magazine Japan n°74 de juin 1979 (1979)
Couverture du Graphic Design Magazine Japan n°75 de septembre 1979 (1979)
Couverture du Graphic Design Magazine Japan n°76 de décembre 1979 (1979)
Affiche « Mana Screen 25TH ANNIVERSARY » (2003)
Affiche « The 100th Anniversary of Japanese Emigration to Mexico » (1997)
Couverture du « Record Collectors' Magazine » d’août 1985 (1985)
Morisawa and Company, Ltd (1983)